« Cul de sac » de Douglas Kennedy

Prenez un peu de sueurs froides, un zeste de folie, une immense contrée déserte et inconnue et un journaliste américain en proie à de terribles questions existentielles et vous obtiendrez « Cul de sac », le premier roman de Douglas Kennedy.
Nick se remet en question et décide de s'exiler dans le bush australien pour trouver une réponse à ses interrogations et surtout prendre des vacances, seul. La soif d'aventure le pousse dans les coins les plus reculés du désert australien et éveille en lui quelques frissons inattendus.
Seulement sa solitude si bien gardée va se voir perturbée le jour où il rencontre Angie dans une station service. Jeune et athlétique, ses hormones mâles réagissent au quart de tour, un peu trop vite même puisque la romance va bientôt tournée à l'enlèvement. D'une fausse promesse il se retrouve dans un bled paumé à l'abri de toute civilisation avec une population bien décidé à garder leur secret de gré ou de force. Sa virée tourne ainsi au cauchemar où le suspens retient le lecteur jusqu'à la dernière page.
Le livre refermé on se surprend à reprendre sa respiration comme si de toute l'histoire on avait cessé de respirer pour Nick ou peut-être pour sa propre survie. Parce qu'on se pique au jeu de l'intrigue et on devient bien vite un autre Nick.
A lire impérativement. Frissons et peur garantis.
Kartapus.
Par La libellule bleue, Lundi 27 Aout 2007 à 14:43 GMT+2 dans L'aile des intrigues et des mystères (article, RSS)




