"La consolante" d'Anna Gavalda

"Consolante" ... ça sonne comme une partie intermittante. On fait abstraction du passé et on rejoue le bonheur de tous. Entre les cailloux de la vie on trouve parfois des inconnus incongrus, hôtes étranges et féériques, qui réveillent nos sens, les aiguisent et les révèlent. Le bonheur, pour le trouver, il faut le chercher. Longtemps. Et seulement quand toutes les parties jouées semblent vouées à l'échec, quand il ne reste aucun espoir, qu'on arrive au point de non-retour, alors seulement, oui, il apparaît. Opportun et farceur et bien souvent, il n'est pas celui qu'on pense.
Charles a rencontré le bonheur, là où il cherchait le passé. Etrange collision. Il y a découvert une joie inespérée, des enfants en pagaille. Pays magique de Peter Pan. Et s'il laisse encore son coeur le guider, peut-être y découvrira-t-il l'amour. Pas l'amour des aventures romanesques, l'amour véritable, simple, sans compromis. Juste l'amour sans le grand A. Parce qu'il ne faut pas en rajouter trop. Au risque de tout perdre ...
A lire sans modération.
Kartapus.
Par La libellule bleue, Jeudi 8 Mai 2008 à 12:04 GMT+2 dans L'aile des bibliophages (article, RSS)




